
J'aime à penser que tout ceci est pour une bonne raison. Pour mon âme, moi en somme. Puisque j'ose espérer qu'Elle est ce moi, mon être véritable. Elle ce moi, cette chose inerte en qui réside mon seul espoir. Car c'est au travers de l'éternité que tout prendrait un sens, face à l'inertie de ma “vie” cette étape de tourments et de chatiments d'obscurs misères. Emprisonné dans Elle ce moi, cette chose inerte, la pauvresse livide et malade de son âme. Je suis une substance appelant à la résurrection de son être agonisant. Ou bien est ce un naufrage souhaité par mon Etre ce moi, qui cherche à se punir sans cesse par ce mal être affligeant. Je sollicite une audience pour mon âme suppliante, au verdict par cette présente requête. Abrégé ces souffrances dans les plus brefs délais.

Me délectant d'un trépas qui me plait a solliciter en succombant de mes tortures. Je peine à comprendre ce destin, qui tant à me contraindre d'avancer par mes pas, vers une destination que je m'obstine a refuser.

Une petite plaisanterie sous forme de pub que j'avais placé sur mon premier blog, je la trouvais assez chouette alors la revoici pour son coté humouristique.


La veuve noire (Genre Latrodectus) est une petite araignée mais très venimeuse sa morsure peut-être mortelle pour l’homme. La plus dangereuse est , on la trouve sur tout le continent américain. L'araignée la plus dangereuse au monde est celle de la

Voilà à présent je sais combien il me reste,:) j'ai toujours su que je ne ferais pas de vieux Os.

Les corps nus et brûlants, ils sont nés de la terre qui les a enfanté dans la douleur d'une lune féconde. Sous les yeux de Lucifère le lumineux, ils ont grandis dans la haine et la servitude, pour que brandissant sa bannière Satan nourrisse de sang impur leurs âmes corrompues.

Quel est cet étrange sentiment qui prédomine.
Dans ce conflit planétaire des idées et des pensées, la conscience des uns s'opposent a celle des autres, et ce sont ceux qui sont les plus nombreux a partager cette même pensée ou vision d'une société, qui l'impose aux autres. Souvent par la guerre dans le passé.


Le temps se couvre d'amertume sur nos âmes éconduites au regard impénétrable d'un destin pernicieux. Lequel immerge mon coeur inguérissable dans une dense épreuve de douleur, lancinant à mon être en le déviant vers la souffrance de ces instants ou je maudit ma vie... Ingrat ou insoumis, je ne puis me résoudre a un juste milieu, hostile.
Je fais partie de ceux qui croit en la survie de la conscience, autrement dit nous aurions donc une "âme" pour la nommer ainsi. Laquelle serait en réalité notre véritable conscience.
Il est commun de penser que depuis l'aube des temps l'être humain se pose des questions, cela car il est dans sa nature de s'en poser. C'est probablement l'une des fonctions de la vie, sinon pourquoi s'en poserait-il autant…
Les sentiments sont la caresse de l'âme, l'expression de son langage qui s'exprime par la voix du coeur attendrit à l'écoute joyeuse ou en peine. Fragile et forte à la fois, l'âme pleure épandue en son coeur, qui se meut émouvant à sa lueur chaleureuse ou la clameur frissonnante, traverse les âges et les affres des sentiments espérant un amour idéal...

Prisonniers et mélancoliques d'une liberté perdue. Nos âmes sont torturées par cette tristesse qui nous habite jour après jour, et nous pleurons en silence dans nos coeurs ce que nous avons perdu. Ces souvenirs, ce qui était, et faisait partie de nous, dissous dans l'oubli de nos consciences ou submerge nos coeurs qui s'assombrissent d'une noirceur sinistre, car privé de la lumière universelle, La vérité.

Retiens le sommeil éternel, caressante de ta chevelure lunaire à la voie lactée, il plait à morphée de demeurer éveillé.

J'ai envie de m'évader en quittant cette funeste enveloppe charnelle. Pour enfin me retrouver, libre s'il est possible de l'être, débarrassé de ces maux et de ces pensées qui me persécute. Le coeur dans un étau, je cherche une issue portant plus loin qu'une vision du plafond de ma sinistre demeure.
Je pense que je réalise qu'il n'est pas bon ni possible de partager un acquis, et que seul chaque être se doit de prendre conscience de certaine chose car il est un chemin personnel. C'est a chacun de vouloir entamer cette démarche et de progresser. Tout comme chacun se doit de prendre conscience de ses erreurs ou expériences dans sa vie en essayant d'en tirer des leçons. C'est en réalité la seule fonction de la vie digne d'interet. Le reste ne sert qu'a satisfaire uniquement des besoins ou des buts futiles car ils ne servent qu'a nous enchaîner en nous maintenant captif dans des illusions et une misérable société également condamnée d'avance. Une société dépendante de notre niveau de conscience , car comment imaginer une autre forme de civilisation si ce n'est dans l'élévation de notre conscience.
Durant mes nuits je fais le rêve d'un espoir possible, dont celui de m'éveiller en pensant que ce n'était qu'un mauvais rêve. Une étape de plus prenant fin en débouchant sur un ailleurs composé d'appaisement et d'amour. Ce serait un nouveau jour qui s'élève enchâssant les jours qui se levaient a l'humeur chagrine de ces matins où je souhaitais ne plus jamais me réveiller en sombrant dans l'oubli et le néant.

Je me tiens las... A l'entrée de ma crypte, le corps soumis a une lassitude, passive tout en observant un ciel chargé au défilé de nuages sombres, soumis a ce tumulte étrange. Devant mes yeux, ils semblent se perdre vers nul part, l'horizon confondu se profile, pensive, je lève la tête et mon regard s'élève vers ce ciel. De mon coeur plaintif de tant d'amour et de tristesse. L'esprit obscur, le vent souffle dans mes longs cheveux noirs ...
Je rejoins cette nuit aimante et charmante pour laquelle je me rend en peine, aux obsèques de mes amours, les frissons de ma vie. Lentement aux catacombes des coeurs arrachés dans la douleur, je descend au fond de mon tombeau et je m'assieds sur le socle de cette tombe en pierre...


Le temps se couvre, mon âme s'est égarée sur une terre de misère.

J'ai vu le regard de la tristesse, un visage qui m'est apparu, au hasard des regards qui se croisent parfois. En l'espace d'un instant le temps se fige pour deux êtres. Sans qu'elle me voit j'ai surpris sa tristesse, dans ses yeux la solitude le regard vague. J'aurai voulu parler a son âme, j'aurai tellement voulu qu'elle sache... Simplement que j'étais là… Qu'elle n'était pas seule, sans qu'elle puisse me voir. J'ai souhaité que ses yeux ne se joignent aux miens.
Lorsque j'étais enfant j'avais peur de la nuit, j'avais peur de la mort, j'avais peur de vivre... parmis des fauves. J'avais tellement de questions et aucune réponse, mais il n'y a pas de hasard, Tout a une cause.
Assis près de la fenêtre, pensif et toujours autant rêveur. J'approche ma joue afin d'en ressentir sa fraicheur, puis survient mon image que je déteste, il se reflète le visage blême. Alors dans un sursaut il prend du recule afin de fuir cette image, ce reflet qui le déprime. Mais est-ce réellement ce visage ou son existence !?...
Comme de nombreux enfants, en ces temps là j'adorais observer,