posté le 05-05-2008 à 17:03:00

Insaisissable

Comme de nombreux enfants, en ces temps là j'adorais observer,
quelqu'un ma dit une fois que j'étais un aigle blanc survolant et observant les gens et les choses de ce monde. C'est drôle tout ce que l'on peut dire. A présent je m'observe moi-même, en psychologie les termes seraient schizophrène avec une tendance au mazochisme. Lorsque l'on m'a dit cela je le pris comme un verdict tout en ressentant une sorte de soulagement. Certainement parce que nous avons besoin de repère et de donner des noms aux choses, pour que cela nous soit plus facilement accessible et compréhensible. Presque familier.

 

'Pour atteindre à la vérité, il faut une fois dans sa vie, se défaire de toutes opinions que l’on a reçues, et reconstruire à nouveau et dès le fondement tout le système de ses connaissances'

René Descartes.

 

Lien →  Qu'est ce que la schizophrènie (wikipédia)

Lien →  Schizophrènie sur le site Doctissimo.fr

Il y a plusieurs niveaux dans les Schizophrènies, et pour résumer c'est la modification de la personnalité, la perte du contact avec la réalité et non un dédoublement de la personnalité comme l'on pense couramment.

 

  (peinture à l'huile) représentant une partie de la toile, l'ensemble est d'un style Heroïc Fantasy.

 

Il était une boîte noire secrète et mystérieuse dans les griffes d'un grand aigle blanc, planant et survolant des monts et des vastes étendues par delà le vent, porté sur des airs suspendus les nuages sombres se fendaient au passage de son vol majestueux. Scintillant et lumineux dans l'ombrage emporté par l'élan de ses airs, les battements gracieux de ses ailes claquants dans les cieux, le faisait cheminer vers un horizon vaste et clair.

 

 

 


Commentaires

 

1. allegra  le 06-05-2008 à 19:18:10

Malgré le fait que je suis une Positiviste, tes écrits m’ont séduit, et bien que je ne sois pas trop Internet je ne peux pas m’empêcher d’aller directement sur ton site et prendre plaisir en lisant tes articles. Ça me rappelles le film de «A la rencontre de Forester » ; avec toi en Forester et DJamel confondu en ajoutant que je ne suis pas une écrivain, mais tout simplement une Architecte. Et j’ajoute que je suis confuse de savoir que tu vas détruire ton site, car à mes yeux ce n’est pas un site comme tant d’autre, mais un Site à protéger.

2. spiritusobscura  le 06-05-2008 à 22:24:26  (site)

Allegra, Si je détruis ce blog, ce qui est probable mais pas encore certain. Ce sera probablement pour en créer un autre par la suite. Mon premier blog a vécu 9 mois celui-ci n'en a que 4.
9 mois et la boucle est bouclée. Pour moi c'est une action symbolique de non-attachement (entre autre doctrine bouddhiste)que je trouve très juste, puis on repasse a 1 et un nouveau cycle. vie, mort, renaissance...
Sa destruction si elle intervient sera en accord avec une émotion et un ressenti le moment venu. D'un autre coté je ne le ferais peut être pas, pour toi.
Puis si cela arrive je laisserai sa nouvelle adresse ici. Le plus drôle c'est qu'il se pourrait fort bien que je reste sur ce site, j'aime les possibilités offertes pour réaliser de beaux blogs. Bien sur selon les aspirations de chacun. mais pour moi l'aspect graphique est presque aussi important que le contenu, ou en tout les cas très complémentaire. C'est une ambiance, une recherche esthétique pour le plaisir des yeux, dans un cadre ou l'on arrive et immédiatement on se sent bien. Personnellement je trouve que cela ajoute un plus et une âme au lieu. C'est aussi très parlant sur la personnalité de sa conceptrice/teur. Dans un blog Tout dénote quelque chose...
Tu fais allusion à un film que je ne connais pas. Après quelques recherches d'informations je crois que ce film devrait me plaire je vais faire mon possible pour le voir.
Allegra je te remercie pour tout du fond du coeur

édité le 06-05-2008 à 22:49:01

3. spiritusobscura  le 09-05-2008 à 10:48:39  (site)

Hier soir je me suis loué le film "A la rencontre de Forrester". Et je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ce film en étant amusé et ému à certains passages, c'est aussi une très belle amitié ainsi qu'une belle histoire. Je retiens également un passage que j'ai bien aimé, celui où Forrester tape à la machine en disant à Jamal que l'on commence toujours par écrire avec son coeur et seulement ensuite avec sa tête.

 
 
 
posté le 05-05-2008 à 16:55:47

Souveraine de sa tristesse

 

Nous, rayonnons parmis ces ténèbres 


 

Comment exprimer ce vide qui est en moi. Il s'est emparé de mon être en se sacrifiant  sur l'autel de la vie. Il n'y a plus d'espoir dans celle-ci, tout comme il n'y a rien pour moi ici bas. Je suis ensevelie par les larmes de mon corps, pour une vie qui m'apparaitra éternellement longue.
Alors que je ne voulait pas d'elle, me voici prisonnière d'un monde que je n'aie pas voulu. Contrainte de survivre dans mes lamentations et mes larmes, ne pouvant faire autrement sans me condamner davantage a une éternité de regrets et de douleurs. J'aimerai croire a cet hypothétique néant qui libérerait ma conscience, mais serait-ce encore pour me blottir dans la facilité d'un néant plus apaisant sans me soucier des autres et des conséquences de mes actes. La croyance en la survie de mon âme me sauve certainement, mais c'est également ce qui me condamne à une errance en ce monde.
Triste constat d'en arriver là, mais après tout j'en suis la seule fautive. Je n'aime pas ce qu'on appelle la vie. Je suis faite ainsi…
Et ce n'est pas mes expériences de la vie qui vont me faire changer de nature ou d'avis. C'est un fait, je suis une morte dans mon esprit, dans cette vie qui ma tuée. Ou bien peut être l'étais-je déjà en naissant avec l'âme orientée vers le refus de vivre. Une abnégation de soi...

Ce qui est difficilement compréhensible, hérésie de refuser la vie ?… Elle qui passe pour être un cadeau. Je comprends que cela puisse agacer, voir exaspérer. Dans ce cas, oui , je me sens différente et même a l'opposée de la plupart des gens. Comment pourrait-il en être autrement. Heureusement que tout a une fin.

 Pauvre moi, pauvre monde…

 


 
 
posté le 05-05-2008 à 16:49:23

L'éveil de son coeur

Entre rêve et réalité.

Eteinte et endormie je repose sur l'autel de mon tombeau, seule au milieu d'une crypte oubliée au sein de laquelle résonne des lamentations et des pleures.

Couvrant la pénombre, d'un linceul noir transparent elle est un voile flottant sur le corps blessé, laissant transparaître la blancheur de ma peau d'une douce froideur satinée, est arrivé par un souffle puissant s'engouffrant dans la crypte…

L'être dévoilé, mon corps porté au dehors afin de le déposer sur un lit de feuilles mortes.

Prés de moi il s'est allongé, il a prit ma main fragile et froide dans le creux de sa paume. Puis il a survolé mes formes en passant sa main au dessus de cette ombre, ce voile noir, suggérant les contours de mon corps sans vie.

Durant tout ce temps maudit, il a été présent en veillant simplement par son regard sur mon être abandonné. Et je suis restée aveugle a sa présence dans le silence de la nuit, le sinistre silence et lugubre auxquels je pensais n'être rien. Inexistante et désuète, a ses yeux dans sa vie et dans son coeur. Mais il a su murmurer les mots dont j'avais besoin,

il a su regarder dans mes yeux et entrevoir mon âme enchaînée à ce pilier des tortures qui est en moi. C'est enfin dans un sursaut que je me suis éveillée en écoutant la magie de ses paroles, c'est en voyant ses yeux dans les miens que lentement mon coeur c'est remis à palpiter puis à battre à nouveau. Lorsqu'il ma appris qu'il m'aimait depuis toujours, je n'aie pas résistée et je me suis alors effondrée dans ses bras en fondant en larmes. Il n'y avait plus de mot pour décrire l'intensité de cet instant.

  

Lisa Gerrard "Space weaver" 

 

 

 


 
 
posté le 28-04-2008 à 17:09:56

L'amour est la lumière

Amour perdu dans une douleur extrême, absence d'amour dans une solitude pesante, parce qu'il n'y a pas d'amour pour les anges de la tristesse. A tous ceux qui souffrent de part le monde et l'univers, à tous ceux qui persistent à croire en l'amour pur dans un coeur pur. Cet amour est la plus grande force qui soit, l'amour est la seule lumière. Elle sort des ténèbres, La vie est une épreuve pour des êtres damnés, c'est une initiation menant au renoncement de ce bas monde.
Etres de tristesse par une vie de souffrantes épreuves ou êtres de tristesse souffrants à la réalité de ce monde aveugle. Menant les âmes a savourer les vices des bas instincts, Idolâtres d'une “vie” dans un monde qui veut ignorer son origine. Préférant les Subterfuges d'illusions d'un monde sinistre et morbide à la beauté perfide. Le salut ne peut être que dans l'amour pur en dehors de tout attachement a un monde malsain. Par un éveil d'une vision non pas par les yeux mais par la conscience, non dans la pensée mais le ressenti. Une sensation s'imposant sans l'avoir pensé a l'écoute de son âme, a l'écoute de soi et non du corps pensant. Echappant a tout contrôle dans un élan qui émerge des profondeurs de l'être. Seul ! … Avec soi même. Face au regard de l'univers baignant dans ce grand tout répondant a l'appel d'invocation de ces ondes bienfaitrices.

J'ai dédaigné trop longtemps cela en me laissant emporter par l'assombrissement de mon coeur trop blessée, pourtant je sais qu'il est une force incommensurable et la seule à pouvoir véritablement m'aider. En favorisant et en décuplant la force de mon esprit. Je sens tellement de douleur dans mon âme, j'ai mal et j'ai besoin de cet amour universel par ces ondes génératrices de force. Afin de lutter et de survivre en attendant ma délivrance par la mort de ce corps, tout en espérant un salut dans les bras d'un amour dimensionnel ou envers un néant salutaire. Mais en sombrant dans une complaisante facilité, la volonté même m'abandonne et une torpeur m'entrave pieds et mains liés dans l'inaction et l'isolement. Devrais je me tourner vers la lune et invoquer sa force… Ou bien retourner a mes premières initiations dans l'espoir de ne pas sombrer totalement dans le désespoir…
Il y a peu je reçu un message me disant que l'on peut croire que tout cela est une madection ainsi que la vie, mais il n'en est rien. En ajoutant que j'étais différent et qu'il ne pensait pas qu'il en restait encore, que lui n'était qu'un hybride, et que je lui faisais peur. Malgré mon insistance afin d'en apprendre davantage il me demanda pardon et rompu le contact. Je ne saurais donc jamais s'il savait réellement quelque chose, c'est injuste, j'ai besoin de savoir. Il ne me disait pas pret pour cela...
 


 
 
posté le 28-04-2008 à 17:09:37

L'antre ombre et lumière

Dans cette nuit noire de mon esprit embrumé par cet épais brouillard, une brume ombragé, à ma vie insipide. Je suis comme flottant entre deux mondes où mon esprit se vide. Toujours aussi seul dans mes désillusions et mes peines, ce n'est pas cet amour qui a réchauffé mon coeur... Qui saurait me faire renaître à ma vie suffocante. En ne m'apportant une nouvelle fois que souffrance et douleur, c'est l'amour en moi qui se meurt. Emporté sont mes rêves, désormais dans cet ailleurs, tout comme mes espérances qui sont elles aussi flottantes et désillusionnées.
Egaré, je suis une ombre parmi une multitude, paressant nonchalamment, arpentant le vide... Sur un chemin de ténèbres, Qui ! me mène, me dirige ?… Tout droit vers d'obscurs horizons.
Le sol s'éffondre derrière moi créant un précipice abyssal. Sans peur, je marche lentement droit devant moi à petits pas je progresse en me rapprochant d'une intangible réalité me conduisant aux visions de ces ténèbres. Je m'y perd… Dans ce chaos je réside, où c'est ma pensée qui s'égare en moi. Sombrant dans un tourbillon sur le chemin de ces abysses. Il est une fausse aux tortures, un pieu enfoncé dans mon coeur consumant jusqu'a mon âme destinée au bûché, le brasier de mes enfers.

je me renferme et je baisse la tête sans un mot avec mon envie de pleurer, mais je me retiens. En essayant de faire le vide dans ma tête c'est mon esprit qui espère, fuir et s'évader de ce monde ou j'erre dans ma nuit. Rêveur d'une vie lumineuse étincelante, d'un amour pur et absolu. Je m'émerveillerais alors, devant une blancheur immaculée et des couleurs chatoyantes dans une réalité qui cesserait de vouloir m'emprisonner ou me détruire, échappant a la brume et des ombres irréelles. Loin de ce petit monde d'une médiocrité absolue à la lumière artificielle. Sans avoir à survivre aux jugements et a la souffrance des évènements qui ne dépendent pas de moi.
 


 
 
 

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