

De ces méandres se perd toute pudeur s'abandonnant à ces mains insidieuses et moites, s'adonne a de sinueuses caresses la langue d'un langage vicieux qu'ils leur plaisent a délier, a la découverte de mon corps et de mon être écartelé, en me détachant de mes liens s'intègre en moi abusée, le consentement de n'être que de chair et de sang offerte en pâture à la bête et à ces êtres affamés.
Suite à la nuit du 14 mai,
Après cet évènement j'ai beaucoup cogité et à présent ça me semble lointain, presque un rêve. Je sais que ma raison m'incite a nier, en me faisant penser que ce n'était pas réel. Ce qui est également très possible, et que ce n'était qu'un jeu d'ombre par exemple, avec le jour qui commencait à se lever, je crois...
Mais je pense aussi que c'est un bon exemple des verrous psychologiques qui se mettent en place lorsque ça dépasse la raison et le rationnel.
J'en garde malgré tout l'image d'un visage imperceptible dans ses détails, mais persistant dans mon esprit.
La nuit suivante, il ne s'est rien produit. Bon... J'avoue qu'a force de repenser a cela et a ce jeu de se faire peur, la nuit dernière je n'avais pas très envie d'aller me coucher, et finalement j'ai dormi la lumière allumée, la tête sous l'oreillé.
Bref... Je me couvre de honte une fois de plus. Je ne vais plus revenir la dessus, sauf s'il y a du nouveau.
Ajout du Vendredi 13 Juin 2008. Je crois que c'était une projection de moi, mon esprit...

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