
(Diffusé sur la chaîne ARTE le 12 Avril 2000)
Les
personnes qui ont frôlé la mort à la suite d'un accident, d'un
infarctus ou d'une opération délicate ont toutes eu les mêmes
"visions". Est-ce la preuve de l'existence d'une vie après la mort ? Le
sentiment de planer au-dessus de son propre corps, d'être projeté à
travers un tunnel vers une source de lumière intense, de voir défiler
sa vie, de rencontrer un mystérieux être lumineux : les "rescapés de la
mort" font tous le même récit.
Depuis vingt ans - date de
naissance de la thanatologie avec les premières études du psychiatre
américain Raymond Moody -, les chercheurs tentent de comprendre les
origines physiologiques des near death experiences. S'agit-il de
visions extra-lucides ? De l'effet de substances hallucinogènes
produites par le corps ? D'une preuve de l'existence de l'âme, voire
d'une vie après la mort ? Ou bien tout cela n'est-il qu'une dernière
impulsion du cerveau pour faciliter le passage vers l'au-delà ?
Joachim
Faulstich est allé chercher des réponses à ces questions. En Hollande,
tout d'abord, où des cardiologues mènent une étude à grande échelle en
questionnant les patients à leur réveil. Puis aux Etats-Unis, auprès
des experts de l'International Association for Near Death Studies et de
personnes ayant frôlé la mort. Leurs visions sont reproduites sur
ordinateur via des simulations sophistiquées : des images qui ne
donnent cependant qu'un modeste aperçu de ce que ces "revenants" ont
vu.
Documentaire de Joachim Faulstich
(Texte déposé sur dailymotion par nde-emi)

Image provenant d'un site à visiter, lien → cosmobranche mystère et conscience
J'écris des textes puis je les détruits pour ce qu'ils éveillent en moi. Décidement, j'aime me torturer... Pourquoi les sentiments sont ils autant de tortures, que ce soit par la haine ou l'amour. Cette insupportable souffrance............ presque continuelle, compresse mon coeur d'une lente asphixie qu'il me plairait d'étrangler et ainsi ne plus rien ressentir.
Entrain de douceur, pensif à mon âme, que des mains se pose sur mon cou et l'enserre dans un profond sommeil, par le geste libérateur pour un dernier soupir. Mon coeur n'est qu'une plaie béante pour lequel je ne veux plus survivre. Je flotte alors dans ma douleur comme si je me trouvais parmis les eaux dune rivière de chagrin.
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