Au milieu de la nuit j'aime éteindre la lumière pour ensuite allumée toutes ces petites bougies blanches disposées un peu partout autour de moi. Parfois j'aimerais dessiner un pentacle sur le sol et me recroqueviller à l'intérieur pour m'endormir paisiblement au centre d'un cercle constitué de ces bougies scintillantes.
Cela correspond a un sentiment plus ou moins présent de se sentir agréssé par le milieu ambiant d'un monde qui est étranger. Inutile de préciser que ce genre de comportement n'est pas compris par tout le monde au quotidien.
C'est aussi pour une recherche d'un équilibre ou d'un apaisement entre mon esprit et mon corps que je dois supporter car à travers lui je me vois, moi, l'être survivant dans lequel je me trouve confronté intérieurement à un conflit entre l'esprit et le corps. Il y a donc également des périodes durant lesquelles je le maltraite, mais toujours dans une certaine mesure en restant conscient que cela n'arrange rien bien au contraire. Sans rentrer dans les détails, c'est ensuite des problèmes qui viennent s'ajouter par certaines manisfestations et troubles physiques, mais parfois c'est plus fort que soi, et l'on ne pense qu'a le faire souffrir autant que lui peut le faire. Jusqu'au jour où l'on prend pleinement conscience que l'on ne fait du mal qu'a soi-même, ce qui est pire par la suite.
Tout cela est encore paradoxal car ça ne change rien et je recommence en recherchant d'une part un équilibre et d'autre part une auto-destruction volontaire.
Aujourd'hui je me dis qu'il est certain que ça ne risque pas de changer, mais le voudrais-je réellement, il n'y a donc pas de raison pour que cela change. N'est ce pas ce que je veux finalement… Que ça ne change jamais !. Et oui…Je ne demande rien, et je n'ai jamais rien demandé à personne. Je ne parle à personne de ce je garde en moi et je déteste me plaindre aux autres, sauf peut être par écrit.
Un Ange De tristesse ça demeure et ça pleure seul, sur soi et sur ce qui l'entour, occasionnellement sur les autres. Mais surtout ne jamais lui parler de changement !.
Pour quoi faire ? aller mieux ?… Quelle horreur !. Par mon âme! La petite chose préfère les chaînes de ses idées noires. Puis comment aller mieux ?… très franchement je ne vois pas. Les heures passent, j'écoute de la musique… Je suis pris d'une boulimie d'envie d'ecrire, tout ce qui me vient à l'esprit en me basant sur cette maudite chimère qu'est ma vie et mes émotions. Puis parfois et même souvent ces derniers temps les mots ne viennent plus, malgré cela je me force a extérioriser des périodes très sombre et d'isolement qui surviennent par un repli sur moi...
Voici une scène provenant de la comédie musicale "Roméo et juliette" On aime ou aime pas, mais moi j'aime bien cette scène tragique. Alors je la place prés de moi dans mon tombeau. C'est un passage que je trouve bouleversant tant par le texte, la mélodie et la situation, et je suis un grand sentimental.
Je ne m'attarde pas sur l'aspect technique que certains critiques mais sur l'émotion qu'elle dégage, en tout les cas à moi cela me parle en me tirant les larmes aux yeux.
J'y vois le témoignage de deux êtres qui se sont aimés plus que tout, alors que la vie et surtout les autres se sont obstinés à vouloir détruire par stupidité et par haine.

Roméo et Juliette est une tragédie de William Shakespeare qui prend sa source dans un conte italien écrit par Masuccio Salernitano (Masuccio de Salerne) repris par Luigi Da Porto.
La pièce a été représentée pour la première fois en public le 29 janvier 1595.
L'action se déroule à Vérone (en Italie du nord). Elle raconte l'histoire de Roméo Montaigu (Romeo Montecchi) et de Juliette Capulet (Giulietta Capuleti), deux jeunes gens qui vivent un amour tragique en raison de l'inimitié qui oppose leurs deux maisons.
(source wiki)
Lien: site→ yz2dkenn.club.fr : Biograpphie de Shakespeare, les origines de la pièce
Sombre journée dans la solitude de mon isolement, c'est peut être sur la mort de mes jeunes années que je me recueille. Penché sur la fin des mes illusions durant ces années amères. L'heure pesante s'écoule sur moi, durant laquelle j'apprends à me connaître et à connaître les autres. C'est alors le monde qui m'entour que je découvre, Peu à peu il devient limpide et j'en perçois à travers ces eaux troubles le fond de ces égouts, remonte à la surface dégoulinant de vomissure par ses interstices, l'obscure coulisse d'un monde devenant de plus en plus mauvais, sans valeur…
Le ciel s'assombri, c'est le prélude d'un soir d'une nuit sans partage, sur mon tendre oreiller ma joue toute blottie, en me disant qu'il faut faire avec, sans essayer de se retourner. Dans le fond quelle importance, il n'y a pas de regrets à ressentir.
Juste les souvenirs de nos histoires amères
†L'angeDetristesse

Black Baccara
J'aime à penser que tout ceci est pour une bonne raison. Pour mon âme, moi en somme. Puisque j'ose espérer qu'Elle est ce moi, mon être véritable. Elle ce moi, cette chose inerte en qui réside mon seul espoir. Car c'est au travers de l'éternité que tout prendrait un sens, face à l'inertie de ma “vie” cette étape de tourments et de chatiments d'obscurs misères. Emprisonné dans Elle ce moi, cette chose inerte, la pauvresse livide et malade de son âme. Je suis une substance appelant à la résurrection de son être agonisant. Ou bien est ce un naufrage souhaité par mon Etre ce moi, qui cherche à se punir sans cesse par ce mal être affligeant. Je sollicite une audience pour mon âme suppliante, au verdict par cette présente requête. Abrégé ces souffrances dans les plus brefs délais.
Elle ce moi, je te déteste... Pourquoi me fais tu autant de mal dans mon Etre… Misérable, chose à se plaindre !.
Comment !?… Que fais je à ton avis !?… Je ne fais que cela de me battre, contre Elle ce moi. Je me bat presque chaque jour pour demeurer, dans un combat ou je me demande à quoi bon lutter, dans cette arène de triste misère.
mon âme
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