posté le 03-06-2008 à 20:34:15

A l'ombre d'une lumière tamisée

 

Au milieu de la nuit j'aime éteindre la lumière pour ensuite allumée toutes ces petites bougies blanches disposées un peu partout autour de moi. Parfois j'aimerais dessiner un pentacle sur le sol et me recroqueviller à l'intérieur pour m'endormir paisiblement au centre d'un cercle constitué de ces bougies scintillantes.

 

Cela correspond a un sentiment plus ou moins présent de se sentir agréssé par le milieu ambiant d'un monde qui est étranger. Inutile de préciser que ce genre de comportement n'est pas compris par tout le monde au quotidien.   

C'est aussi pour une recherche d'un équilibre ou d'un apaisement entre mon esprit et mon corps que je dois supporter car à travers lui je me vois, moi, l'être survivant dans lequel je me trouve confronté intérieurement à un conflit entre l'esprit et le corps. Il y a donc également des périodes durant lesquelles je le maltraite, mais toujours dans une certaine mesure en restant conscient que cela n'arrange rien bien au contraire. Sans rentrer dans les détails, c'est ensuite des problèmes qui viennent s'ajouter par certaines manisfestations et troubles physiques, mais parfois c'est plus fort que soi, et l'on ne pense qu'a le faire souffrir autant que lui peut le faire. Jusqu'au jour où l'on prend pleinement conscience que l'on ne fait du mal qu'a soi-même, ce qui est pire par la suite.

Tout cela est encore paradoxal car ça ne change rien et je recommence en recherchant d'une part un équilibre et d'autre part une auto-destruction volontaire. 

Aujourd'hui je me dis qu'il est certain que ça ne risque pas de changer, mais le voudrais-je réellement, il n'y a donc pas de raison pour que cela change. N'est ce pas ce que je veux finalement… Que ça ne change jamais !. Et oui…Je ne demande rien, et je n'ai jamais rien demandé à personne. Je ne parle à personne de ce je garde en moi et je déteste me plaindre aux autres, sauf peut être par écrit.
Un Ange De tristesse ça demeure et ça pleure seul, sur soi et sur ce qui l'entour, occasionnellement sur les autres. Mais surtout ne jamais lui parler de changement !.

Pour quoi faire ? aller mieux ?… Quelle horreur !. Par mon âme! La petite chose préfère les chaînes de ses idées noires. Puis comment aller mieux ?… très franchement je ne vois pas. Les heures passent, j'écoute de la musique… Je suis pris d'une boulimie d'envie d'ecrire, tout ce qui me vient à l'esprit en me basant sur cette maudite chimère qu'est ma vie et mes émotions. Puis parfois et même souvent ces derniers temps les mots ne viennent plus, malgré cela je me force a extérioriser des périodes très sombre et d'isolement qui surviennent par un repli sur moi...

 

 

 

 

 


 
 
posté le 03-06-2008 à 18:10:11

Ultime acte d'amour

Voici une scène provenant de la comédie musicale "Roméo et juliette" On aime ou aime pas, mais moi j'aime bien cette scène tragique. Alors je la place prés de moi dans mon tombeau. C'est un passage que je trouve bouleversant tant par le texte, la mélodie et la situation, et je suis un grand sentimental.

Je ne m'attarde pas sur l'aspect technique que certains critiques mais sur l'émotion qu'elle dégage, en tout les cas à moi cela me parle en me tirant les larmes aux yeux.  
J'y vois le témoignage de deux êtres qui se sont aimés plus que tout, alors que la vie et surtout les autres se sont obstinés à vouloir détruire par stupidité et par haine. 

 

 

 

 Roméo et Juliette est une tragédie de William Shakespeare qui prend sa source dans un conte italien écrit par Masuccio Salernitano (Masuccio de Salerne) repris par Luigi Da Porto.

La pièce a été représentée pour la première fois en public le 29 janvier 1595.

L'action se déroule à Vérone (en Italie du nord). Elle raconte l'histoire de Roméo Montaigu (Romeo Montecchi) et de Juliette Capulet (Giulietta Capuleti), deux jeunes gens qui vivent un amour tragique en raison de l'inimitié qui oppose leurs deux maisons.

(source wiki) 

Lien: site→ yz2dkenn.club.fr : Biograpphie de Shakespeare, les origines de la pièce 

 
 


 
 
posté le 02-06-2008 à 22:51:50

à la fin de l'innocence s'éveil l'âge des ténèbres

Sombre journée dans la solitude de mon isolement, c'est peut être sur la mort de mes jeunes années que je me recueille. Penché sur la fin des mes illusions durant ces années amères. L'heure pesante s'écoule sur moi, durant laquelle j'apprends à me connaître et à connaître les autres. C'est alors le monde qui m'entour que je découvre, Peu à peu il devient limpide et j'en perçois à travers ces eaux troubles le fond de ces égouts, remonte à la surface dégoulinant de vomissure par ses interstices, l'obscure coulisse d'un monde devenant de plus en plus mauvais, sans valeur…


Le ciel s'assombri, c'est le prélude d'un soir d'une nuit sans partage, sur mon tendre oreiller ma joue toute blottie, en me disant qu'il faut faire avec, sans essayer de se retourner. Dans le fond quelle importance, il n'y a pas de regrets à ressentir.
Juste les souvenirs de nos histoires amères

†L'angeDetristesse

 


 
 
posté le 02-06-2008 à 19:33:34

La rose noire

Black Baccara 

La rose noire

Au point du jour l'irréelle éclose, à la parure funèbre au levant d'un halo lumineux venue apaiser la morsure du temps écoulé.
Mes paumes éffleurent ses joues pâles et douces, aussi fraiche que la rosée baignée de lumière et de senteurs parfumées.
d'une romance qui s'éxhale au penchant de nos êtres amoureux, s'embrasse nos âmes à la source de nos lèvres éperdues.
amenée à moi contre mon coeur, je retiens tes larmes à la passion venue délivrer nos âmes de nos coeurs flettris.
Dans le chagrin de ces brûlures qui coule dans tes veines, les Meurtrissures sanguines se révèlent aux reflets de ton visage accablé d'une noiceur de tristesse. Nos esprits se mêlent et se rejoignent comme deux anges noirs, appel moi le vampire de tes nuits, l'esprit vampirique qui hante tes rêves brulants. Le temps d'un songe que tu me dévoiles chaque nuit en prenant posséssion de ton corps dénudé.
Délicatement tu me confies ton âme épanouie et radieuse qui s'étend contre mon corps. Dans l'harmonie de nos êtres unis, irradié de ta douce beauté mon âme rejoint celui de la rose noire. Cet être pour lequel nul mot ne pourrait émettre toute la vérité de mon amour. Sans que mon regard se penche sur toi en déposant la sincérité d'une tendresse sans fin.
mon coeur est une fontaine d'amour déversant mes pensées inspirées par cette muse,
irréelle et divine.
la rose noire sous mes yeux amoureux, absorbe la lumière dans la noiceur de son coeur, condamnée a s'enflammer au sein d'un monde qui n'est pas fait pour elle... Je partirai avec toi dans ce brasier qui consume ta vie, en te conservant contre mon coeur, nous partirons alors dans l'étreinte, parmis les flammes sur un buché funéraire dispercé sous le vent des cendres de nos vies, foulées ou vaincues par un destin inaccessible

 


 

 


 
 
posté le 31-05-2008 à 00:46:29

Encore Elle...Ce moi, la reine de triste misère

J'aime à penser que tout ceci est pour une bonne raison. Pour mon âme, moi en somme. Puisque j'ose espérer qu'Elle est ce moi, mon être véritable. Elle ce moi, cette chose inerte en qui réside mon seul espoir. Car c'est au travers de l'éternité que tout prendrait un sens, face à l'inertie de ma “vie” cette étape de tourments et de chatiments d'obscurs misères. Emprisonné dans Elle ce moi, cette chose inerte, la pauvresse livide et malade de son âme. Je suis une substance appelant à la résurrection de son être agonisant. Ou bien est ce un naufrage souhaité par mon Etre ce moi, qui cherche à se punir sans cesse par ce mal être affligeant. Je sollicite une audience pour mon âme suppliante, au verdict par cette présente requête. Abrégé ces souffrances dans les plus brefs délais.
Elle ce moi, je te déteste... Pourquoi me fais tu autant de mal dans mon Etre… Misérable, chose à se plaindre !.

Comment !?… Que fais je à ton avis !?… Je ne fais que cela de me battre, contre Elle ce moi. Je me bat presque chaque jour pour demeurer, dans un combat ou je me demande à quoi bon lutter, dans cette arène de triste misère.

 

mon âme

 


 
 
 

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