
De se sentir...vide, et sans vie à l'intérieur de soi. D'être inexistant de jour et transparant à la nuit, semblable à une nuée sombre, simplement présent physiquement sans être présent tout à fait. En se retrouvant appaisé qu'au milieu de sa nuit toujours avec impatiente et empressement.
Parait-il que lorsque l'on est triste il faut penser a une chose agréable. Soit, je vais fermer les yeux un instant...
Devant ce rideau noir, ou bien face a ce qui serait comparable a une toile peinte tout en noir. S'offre une vision totalement abstraite d'un vide absolu, mais néanmoins ou tout peut apparaitre, à condition de fermer ses yeux en imaginant la toile dans son esprit. finalement la toile en elle même n'aurait aucun interet si ce n'est que d'inciter le visionnaire à crée par son imaginaire ce que la toile pourrait représenter à ses yeux.
Je me suis trouvé relativement proche de la mort involontairement, une fois... Il y a bientôt dix ans de cela. Mais je m'en souviens presque comme si c'était hier.
Durant ce moment qui ma paru assez bref, j'ai ressenti un sentiment auquel je ne parviens toujours pas a accéder dans ma vie, c'est à dire une profonde sérénité. Certainement parce que la mort ne me fait pas peur, j'étais donc détendu en me laissant couler, je précise que je ne sais pas nager. Depuis je pense que des évènements comme ceux là paraissent plus effrayant pour ceux qui se trouve témoin de la scène, plus que pour soi-même. Je pense aussi que cela dépend de la valeur que l'on accorde à sa vie, en refusant l'instant de sa mort et en cédant à une panique dans l'espoir de lui échapper. C'est aussi souvent un réflexe naturel et instinctif de survit.
Je ne pensais à rien, ni à mes proches. Dans ces cas là plus rien n'a d'importance. L'esprit s'évade, le cerveau se déconnecte d'une réalité. Il se prépare à s'éteindre, c'est une curieuse sensation comme un déclic intérieur, par une sorte de transfert certainement dûs a une réaction chimique, donnant un signal.
Puis l'on m'a sortie de là... Ce fut juste une petite expérience au cours d'un vague apperçu.
Et j'écris ces lignes avec un peu de nostalgie. Vous n'avez pas la sensation qu'a force de souhaiter quelque chose profondement on fini très souvent par obtenir ce que l'on souhaite ?... C'est mon cas. En général sur le plan matériel j'obtiens ce que je veux et cela ne me rend pas plus heureux. Tout au plus une petite joie, puis je me dis... mince, finalement cela ne m'apporte rien, qu'ais-je de plus. Serions nous des éternels insatisfait... Prisonniers de nos désirs. Cela passe par un ressenti qui émerge de soi et s'impose comme une pensée, le sentiment de renoncement a ce qui est simplement terrestre. Ce serait comparable à manger un fruit sans saveur afin d'appaiser sa faim et son corps, mais sans plaisir. Voici un mot que je n'aime pas, le goût de sa propre souffrance aurait elle remplacé celui d'une notion de plaisir. En fait, ce n'est pas dans sa manifestation mais l'idée même de "plaisir" qui me gène un peu. Je crois que je réagis trop par rapport a des émotions, l'émotionnel se substitue au physique...
Dans ce conflit planétaire des idées et des pensées, la conscience des uns s'opposent a celle des autres, et ce sont ceux qui sont les plus nombreux a partager cette même pensée ou vision d'une société, qui l'impose aux autres. Souvent par la guerre dans le passé.
La minorité passe alors dans l'utopisme ou la marginalité.
Parce que le bonheur des uns et toujours bâti sur le malheur des autres, il n'y a donc pas de monde idéal ou de société idéale sur un plan terrestre. Pas de liberté totale lorsque l'on vit en communauté, parmis les autres. Cela a toujours été comme ça...
Notre système repose sur, L'argent, le plus grand fléau de tout les temps.
Je pense que le capitalisme représente la dernière des grandes idéologies du passé, la prochaine qui s'éffondrera un beau jour à coup sûr. Malheureusement la transition s'effectura probablement dans la douleur. L'on pourrait tout aussi préparer cela en douceur mais il ne faut pas rêver, cela ne se passe jamais ainsi.
Elle laissera place à l'humanisme et l'unification de ce qui restera du monde, sur une planète où tout ce qui sera produit profitera à l'humanité tout entière, sans notion d'argent ou de valeur. Ce sera alors une société au service de l'humanité et non l'inverse. Chacun oeuvrant pour le bien de tous à l'échelle mondiale dans un répartissement équitable, des taches et de bienfaits en retour. L'on pourra parler de "terriens" ne formant qu'un seul peuple. N'étant plus soumis aux mêmes règles de fonctionnement planètaire il devrait s'en suivre un nouvel élan des techniques, des idées novatrices jusqu'ici étouffées car ne répondant pas a une notion de profit pour certains.
Cela passera également par une totale refonte de l'éducation, et de nombreux autres facteurs sociaux.
En passant par le respect de l'environnement et des espèces avec une gestion équilibré en ce sens.
L'être humain développera beaucoup plus vite des techniques permettant l'exploitation de l'espace, porté par un élan non plus économique mais pour répondre a des besoins planétaire.
Les représentants de ce nouveau monde seront une représentation au sein d'une sorte d'assemblée regroupant des personnes de divers horizons et les plus éminantes en terme de sagesse, de savoir, de dévouement, et finalement de qualités humaines.
Tous les êtres seront enfin libre, sans esclave soumis à d'autres ou asservis à un système, égaux dans une société fraternelle, pronant l'individualisme par l'éveil de la conscience de chacun portant sur la réflexion et la méditation, l'art et tout autre expression. Pour soi et pour le collectif dans un esprit de partage et d'échange aboutissant a un enrichissement personnel mais aussi pour tous.
Puis nous serons accueillis dans la grande famille de l'univers, une fraternité universelle de peuples ayant déjà acquis un haut niveau de conscience mais qui nous évitaient jusqu'ici, car nous n'étions pas pret pour cause de notre niveau de conscience. Trop bélliqueux, porté sur l'égocentrisme.
Il se fera des echanges en tout genre qui éleveront notre perception de nous même et du monde et de l'univers qui nous entoure...
Bien sur ce n'est qu'une vision de l'esprit, une sorte de rêve éveillé.
Winterstahl- "Delusion"
Celle qui résonne d'un echo dans un coeur vide.
Celle ou chaque jour qui passent l'on ne parle a personne, ou tout au plus a une ou deux personnes brièvement. Et même dans ce cas le sentiment d'une profonde solitude demeure, malgré une proximité des autres. Je ne prends pas non plus cela pour de l'indiférence, chacun ayant avant tout le souhait de se préserver, ainsi que la vie pleine de promesses. Ce qui est tout à fait compréhensible.
Est ce que j'aime la solitude ?... non, on peut aimer se retrouver seul a certains moments mais je ne crois pas que l'on puisse aimer une vraie solitude qui s'installe dans la durée, ou toute une vie.
Par contre, plus le temps passe et plus l'on s'enferme à l'intérieur. Ce n'est plus par goût mais par complaisance, parce qu'il est toujours difficile de faire marche arrière en soi, qui plus est seul, ou de changer sa façon de vivre. D'ailleurs on ne le souhaite plus vraiment, cela devient un engrenage que l'on ne maitrise plus en se laissant flotter inerte sur le cours d'eau de sa vie. Pour un état de déprime plus ou moins permanent, à vie, et sa devient une fatalité en attendant la mort.
Peut être pour une autre forme de solitude dans l'au-delà, pour des êtres seuls, dans les limbes... condamnés à perdurer dans la tristesse et la solitude, rongés de douleur par leurs lamentations et l'obscurité en marge d'un enfer reproduisant un transfert du vécu de l'autre coté du miroir. Parmis les ombres en pleurent avec le seul espoir de revenir dans un corps de chair et de sang, afin d'éffacer les pages noires de leur histoire. Cela devient une quête des anges de la tristesse pour une once d'amour dont ils ont été privé, appelant à apaiser la souffrance des coeurs bannis. Dont personne ne veut.
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Mais
combien de temps cela devra t'il durer, combien d'être souffre en
silence dans leur corps ou dans leur tête. Combien de temps devrons
nous payer le prix de la soumission ou le poids de nos erreurs.
Sombre
crépuscule de perdition, je ne crois plus en ma vie. Je ne sais pas ou
je vais, mais j'irai là ou se trouve mon destin. Le coeur chagrin ou en
joie, c'est la nuit qui ma enlacé pour me bercer de ses bras, en me
balancant aux murmures de dame mort afin de réconforter mon coeur
douloureux. Parce qu'il y a des êtres pour qui La vie devient la mort
et la mort devient la vie.
Délivrance ou survivre. Jusqu'ou
peut on descendre pour explorer sa conscience ?... En résistant a se
conflit, partagé entre noiceur intense et compassion d'amour, en
attendant mon holocauste.
C'était moi aussi avec le sourire dans le coeur, il y a longtemps de cela...
C'est
dans les larmes d'une joie retrouvé que je partirais, pour l'aurore
bouleversant le coeur de mon être, venant se joindre à ce jour venu
d'une union au sein d'une fusion d'amour. J'oublierai ce mauvais rêve
et l'écrit de mes pleures où chaque mot est une goutte d'eau
ruisselante sur la rue déserte.
J'ai renoncé à presque tout. De
toute façon je n'ai jamais rien demandé et je crois que je ne n'ai rien
à espérer d'une vie qui n'a rien a m'apporter dans se corps de mort.
Je crois que insconciemment je n'ai jamais cru a ses mensonges et a ce monde d'esprits pervers.
Tout cela m'épuise, je me sens fatigué...
Quand
on a plus sa place quelque part alors il faut partir, mais je n'estime
pas être égoïste et mauvais en me satisfaisant d'indiférence envers la
douleur que je pourrais faire a mes proches, alors je préfère survivre
même dans la souffrance en me réfugiant dans mes rêves seul, réels ou
pas, en espérant qu'une main en laquelle j'aurai confiance survienne
d'un autre univers le moment venu pour le seul véritable amour qui
soit, fraternel et universel. Jusqu'a mes limites, mais je me demande
comment cela va t'il finir.
Alors je vais continuer a errer en me
demandant ce que je fais là, en me disant que la vie a ses raisons. Et
dans le cas inverse que l'on me montre quelque chose qui n'as pas de
raison d'être... tout a un sens, mais je crois que seul des esprits
libre peuvent en percevoir une partie de son infini porté. C'est
l'esprit des être à part, éthérés ou leur conscience navigue entre les
dimensions. On peut appeler cela l'imaginaire ou les rêves ou
autrement, peu importe ce ne sont encore que des noms inventés par nos
esprits limités, à un environnement et un mental.
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