Prisonniers et mélancoliques d'une liberté perdue. Nos âmes sont torturées par cette tristesse qui nous habite jour après jour, et nous pleurons en silence dans nos coeurs ce que nous avons perdu. Ces souvenirs, ce qui était, et faisait partie de nous, dissous dans l'oubli de nos consciences ou submerge nos coeurs qui s'assombrissent d'une noirceur sinistre, car privé de la lumière universelle, La vérité.
Nos âmes souffrent d'un manque d'amour ou d'un amour perdu. Nous ressentons ces cris et ses peines, les douleurs et les plaintes de nos propres tourments sans en connaître parfois leur origine. Ce sont les ténèbres qui nous entourent, et qui nous oppressent en pensant que nous sommes maudits, ou bien souffrant d'un mal étrange, d'un mal sans nom. Nos coeurs deviennent alors des tombeaux vides, scellant notre destin en invoquant une délivrance rapide face à la mort. Afin de ne plus souffrir, afin de ne plus ressentir intérieurement cette profonde solitude, cette lente agonie qui brûle nos veines.
Nous voudrions fuir cette vie et quitter ce monde qui nous fait tant de mal en pensant que nous sommes inadaptés. Mais ce sont les caprices du destin, ce sont les chemins de la voie sacrée vers l'amour. Une quête personnelle qui nous conduit à vouloir rechercher une délivrance intimement lié à nos âmes par le renoncement à la matière le moment venu.
Nous subsistons et nous nous battons aux travers des épreuves que nous devons vivres.
A chacun son mal, a chacun sa souffrance, nous n'y pouvons rien. Mais afin d'y parvenir nous livrons tous le même combat, dans l'ignorance ou non. Car la souffrance physique ou morale nous force à la réflexion sur nous même, elle éveille nos esprits en ouvrant la porte vers une prise de conscience de ce qui nous anime. Ce n'est pas non plus en se satisfaisant et en se contentant de ce que l'on possède que l'on parvient à l'excellence et au dépassement de soi, à la transcendance de l'esprit vers des plans de conscience supérieur. En ce sens où ce sont réellement ceux qui souffrent le plus qui récolteront le plus, d'un véritable amour. Lequel est la compassion des êtres lumineux les uns pour les autres. Libéré dans l'infinité de leur conscience en oubliant le mal qui leur fut fait. Pour les autres il n'y aura pas de pardon avant qu'il ne soit sincèrement solliscité et ils ne connaitront que la mort, au sein des ténèbres et de la cruauté.
Cela est universel


De ces méandres se perd toute pudeur s'abandonnant à ces mains insidieuses et moites, s'adonne a de sinueuses caresses la langue d'un langage vicieux qu'ils leur plaisent a délier, a la découverte de mon corps et de mon être écartelé, en me détachant de mes liens s'intègre en moi abusée, le consentement de n'être que de chair et de sang offerte en pâture à la bête et à ces êtres affamés.
Suite à la nuit du 14 mai,
Après cet évènement j'ai beaucoup cogité et à présent ça me semble lointain, presque un rêve. Je sais que ma raison m'incite a nier, en me faisant penser que ce n'était pas réel. Ce qui est également très possible, et que ce n'était qu'un jeu d'ombre par exemple, avec le jour qui commencait à se lever, je crois...
Mais je pense aussi que c'est un bon exemple des verrous psychologiques qui se mettent en place lorsque ça dépasse la raison et le rationnel.
J'en garde malgré tout l'image d'un visage imperceptible dans ses détails, mais persistant dans mon esprit.
La nuit suivante, il ne s'est rien produit. Bon... J'avoue qu'a force de repenser a cela et a ce jeu de se faire peur, la nuit dernière je n'avais pas très envie d'aller me coucher, et finalement j'ai dormi la lumière allumée, la tête sous l'oreillé.
Bref... Je me couvre de honte une fois de plus. Je ne vais plus revenir la dessus, sauf s'il y a du nouveau.
Ajout du Vendredi 13 Juin 2008. Je crois que c'était une projection de moi, mon esprit...

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